Hunger games (tomes 1 à 3)

Autrice : Suzanne Collins
Editeur : Pocket Jeunesse

Tome 1:
2015/ 420 pages
7.90

Tome 2: L’embrasement
2015/ 480 pages
7.90

Tome 3: La révolte
2015/ 460 pages
7.90

Tome 1: Dans un futur sombre, sur les ruines des États-Unis, un jeu télévisé est créé pour contrôler le peuple par la terreur. Douze garçons et douze filles tirés au sort participent à cette sinistre téléréalité, que tout le monde est forcé de regarder en direct. Une seule règle dans l’arène : survivre, à tout prix. Quand sa petite sœur est appelée pour participer aux Hunger Games, Katniss n’hésite pas une seconde.
Elle prend sa place, consciente du danger. A seize ans, Katniss a déjà été confrontée plusieurs fois à la mort. Chez elle, survivre est comme une seconde nature…

Mon avis :

J’ai vraiment beaucoup aimé cette trilogie, bien que j’aie hésité à la lire: ces romans me disaient moins que d’autres. Mais, finalement, je n’ai pas été déçue par ce qu’on m’avait promis!

Ce qui m’a marquée dans ce livre, c’est la force des sentiments, des ressentis. A la fin, on en est trop plein, car les sentiments de l’héroïne Katniss, très emmêlés, nous imprègnent tout au long des tomes. A chaque livre, on retrouve la puissance de l’écriture, qui nous fait ressentir pleinement les émotions de la jeune fille.

L’histoire est très bien conçue, le système qui gouverne cette société aussi. L’autrice a réussi à faire comme si c’était des coutumes qui existaient depuis des générations, à nous donner l’impression que, en plus de ce que l’on sait, il y a encore de nombreuses choses que l’on ne sait pas sur cette tyrannie. En fait, l’horreur du système de nous parvient pas forcément complètement tout de suite: les morts pour un simple mécontentement, une petite anicroche nous parviennent après, pendant le second tome

J’ai aussi bien aimé que Katniss soit toujours en doute, et qu’elle soit manipulée (un peu) par les deux camps. Cela enlève un peu du cliché de l’héroïne décidée, qui sait ce qu’elle veut, et qui appartient au camp des gentils, et non à l’autre, celui des méchants. Tout n’est ni noir ni blanc, juste un gris qui, selon la situation, est plus foncé ou plus clair.

La fin, qui se déroule très vite, nous laisse pantelant de surprise, et, bien que l’épilogue soit censé faire un point sur la situation, je trouve surtout qu’il ouvre plein de nouveaux horizons à l’histoire: une nouvelle génération, un nouveau gouvernement, la reconstruction d’un peuple…

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