De cape et de mots

Auteur : Flore Vesco
Editeur : Didier Jeunesse
Site officiel : http://www.florevesco.com/
2015 / 183 pages
14.20€

Serine vient de perdre son père et vit avec sa mère et ses petits frères dont elle s’occupe. Pour échapper au mariage, elle s’enfuit de chez elle et devient demoiselle de compagnie de la reine fort exigeante…

Serine est très drôle  mais elle va se faire autant apprécier que détester de la cour… Sans qu’elle s’en aperçoive, elle va mettre en danger sa propre vie !

Mon avis :

J’ai adoré ce roman historique : c’est un vrai coup de cœur !

Il y a beaucoup de suspense et l’histoire nous captive.

Serine est un personnage vraiment très drôle et il y a de scènes comiques. Un lancer de pomme devient un jeu de longue paume… Flore Vesco fait des jeux de mots et a beaucoup d’humour.

 

Flore Vesco

Complots à Versailles – A la cour du roi

Auteur : Annie Jay
Editeur : Hachette Romans
1993 – 2017 / 297 pages

Pauline de Saint-Béryl devient demoiselle d’honneur de la Reine malgré les soucis de sa famille.

A neuf ans, Cécile s’est retrouvée orpheline et amnésique. Guillaume,  le frère de Pauline, l’a sauvée dans la Seine et elle a été recueillie par les Saint-Béryl. La dame qui s’occupe d’elle lui a transmis ses talents de guérisseuse. Cécile va suivre Pauline à la cour du roi et toutes deux ne tarderont pas à se faire des amis.

Or à la cour les intrigues vont bon train… Madame de Montespan aimerait que ses enfants règnent sur le royaume de France mais pour cela elle devra se débarrasser du bébé de la Dauphine… Cécile et ses amis réussiront-ils à le sauver?

Mon avis :

J’ai adoré ce roman historique et tous ceux de la série !

L’intrigue est vraiment bien imaginée et pleine de rebondissements.

J’aime l’héroïne Cécile : elle n’a peur de rien. Ses amis aussi m’ont intéressée : Guillaume (le fiancé de Cécile et le frère de Pauline), Pauline son amie, ainsi que tous les autres.

La vie à la cour de Versailles me fait rêver même s’il y a beaucoup d’intrigues : les « soirées d’appartement », le personnage du roi Louis XIV, les comédies en plein air…

Dans les romans suivants, on retrouve les mêmes personnages mais avec de nouvelles intrigues.

J’ai aussi lu (et adoré) :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Poules, renards, vipères -1. Albin

Auteur : Paul Ivoire
Illustrateur : Miss Paty
Editeur : Poulpe Fictions
A paraître le 17  août
2017 / 168 pages

Dans un pays lointain, poules, renards et vipères vivent dans des territoires séparés. Unique point de rencontre possible : le triangle sans nom, où chacun devient tour à tour proie ou prédateur. Seul le pacte d’Aileforte assure une paix fragile.

Suite à une mauvaise plaisanterie d’un camarade, Albin se retrouve dans le triangle sans nom, interdit à tous ceux qui n’exercent pas de mission de surveillance. Le poussin y rencontre un jeune vipéreau en difficulté et une petite renarde. Au lieu de s’entre-dévorer comme le veut la coutume, ils sympathisent. Au milieu des tensions qui couvent entre les trois peuples, leur amitié se révélera précieuse !

 

 

Mon avis :

« Poules, renards, vipères – T.1 Albin » est un roman que j’ai reçu grâce à mon partenariat avec Poulpe Fictions. La couverture et le résumé de l’histoire m’avaient vraiment attirée et je n’ai pas été déçue !

L’intrigue est vraiment bien imaginée. On n’a pas affaire à une simple rivalité entre les poules, les renards et les vipères, mais à des ambitions personnelles bien plus noires. Dans le camp des poules certains complotent dans le dos du roi… Donc le danger ne vient pas seulement des renards !  

J’ai aimé les trois personnages principaux. Ils sont attachants car ils ont des qualités différentes mais complémentaires. Leur amitié est aussi inattendue qu’étrange : ils auraient dû être ennemis mais vont s’entraider !

Les illustrations sont bien faites et amusantes. Elles accompagnent bien l’histoire !

Ce roman ressemble un peu à une fable : nous pouvons devenir amis malgré nos différences et il faut rester solidaires en toute occasion.

Sortie en librairie le 17/08/2017

 

Et merci à Odile pour la participation de son poussin !

L’héritier des Draconis – 1. Draconia

Auteur : Carina Rozenfeld
Editeur : Gulf Stream Editeur
2017 / 329 pages

Elliott est orphelin. Il va de famille d’accueil en famille d’accueil car il se comporte bizarrement et ses yeux se remplissent de flammes quand il est en colère… Une fois chez Sandrine et Georges, cela se passe mieux. Il se fait même deux amis, Tamara et Gédéon. Peu de temps avant ses dix ans, une sphère lumineuse tombe près de chez lui. Eliott et ses amis se rendent sur place et découvrent c’est un passage vers un autre monde, Draconia. Dans cette contrée fantastique ils rencontrent Gulliver, un géant qui va les aider à arrêter l’oncle d’Elliott, meurtrier de ses parents…

Mon avis :

J’ai aimé l’univers de Draconia : il est vraiment beau avec par exemple la rivière suspendue ou les escaliers taillés dans la roche. Les personnages me plaisent aussi : Elliott peut se transformer en dragon s’il a une statuette de dragon.

On est en plein suspense à la fin du tome 1 quant à l’avenir de Draconia et d’Elliott. J’attends avec impatience le tome 2!!!

Carina Rozenfeld, l’auteur

L’été de Summerlost

Auteur : Ally Condie
Editeur : Gallimard Jeunesse
2017 / 293 pages

Le père et le jeune frère de Cedar sont morts dans un accident de voiture. L’été suivant, sa mère achète une maison de vacances à Iron Creek. Chaque jour, l’adolescente voit un garçon passer devant chez elle. Elle découvre qu’il travaille dans un festival de théâtre, Summerlost. Elle finit par y participer elle aussi et découvre la passion de Leo pour une actrice disparue dans des circonstances étranges. Les deux adolescents vont mener l’enquête…

Mon avis :

J’ai beaucoup aimé ce livre car il se passe dans le milieu du théâtre et j’adore cet art ! J’aime l’enquête autour de l’actrice disparue : il y a beaucoup de suspense. L’intrigue est très bien imaginée.

J’ai apprécié les réflexions de la jeune fille qui repense souvent à son père et à son frère décédés.

 

Le monstre nounou

Auteur :Tuutikki Tolonen
Illustrateur : Pasi Pitkänen
Editeur : Rageot Jeunesse
Pages : 355

La mère de Halley, Koby et Mimi part en Laponie pour un temps et l’agence de voyage envoie comme nounou… un monstre poilu qui s’appelle Grah ! Le père des enfants est tellement absent de son côté qu’il est surnommé « la voix invisible »…

Mimi a quant à elle une robe de chambre très particulière…  Celle-ci parle et bouge quand elle est seule avec la petite fille. Elle veille elle aussi sur les héros.

Ceux-ci vont avoir une mission à remplir : aider Grah à rentrer dans son monde mystérieux….

Mon avis :

J’ai moyennement aimé ce premier tome car l’histoire ne démarre pas vraiment. Il faut attendre le deuxième pour plonger dans l’action. Mais la suite est vraiment géniale!

Tous les personnages sont attachants, spécialement la jeune Mimi, trop mignonne avec sa robe de chambre magique.


 

Un drôle de lit pour le monstre nounou!

Et la suite!

La guerre de Catherine

Auteur : Julia Billet
Illustrateur : Claire Fauvel
Editeur : Rue de Sèvres

L’histoire se passe pendant la Seconde Guerre mondiale. Rachel vit dans la maison des enfants de Sèvres. Ses parents l’ont placée dans ce pensionnat pour la protéger contre les lois anti-juifs. Puis ils disparaissent. La directrice de cette école refuse que les enfants juifs soient mis à part et les accueille malgré les risques. Tout d’abord elle doit changer d’identité : de Rachel (prénom juif), elle deviendra Catherine (prénom catholique).

Catherine se distrait en prenant des photos : Pingouin, le mari de la directrice (nom d’oiseau, comme les surnoms des autres professeurs !), lui a confié un appareil photo « Rolleiflex ». Cette occupation devient une vraie passion !

Or un jour elle doit fuir. La jeune fille va connaître de multiples mésaventures et immortaliser son voyage avec son appareil photo.

Mon avis :

J’ai bien aimé les aventures de Catherine, sa fuite permanente face aux soldats. Elle craint toujours d’être arrêtée. C’est palpitant !

Le dessin est magnifique : les émotions sont bien dépeintes sur les visages. Pour la couleur, on dirait des photos vieillies, mais pleines de vie.

Julia Billet s’inspire de l’histoire de sa mère qui a dû changer d’identité et fuir à travers la France. Elle aussi a pris des photos à cette époque.

Au départ ce livre était un roman puis il a été adapté en BD. A la fin de la BD un dossier présente les vrais personnages de cette histoire.